Il faut sans plus tarder une revalorisation de la valeur travail dans l’économie. Nous prônons une sortie par le haut, une plus juste répartition de la valeur ajoutée dans la sphère de production. Dans cette période délicate où la droite, comme lorsque l’on vient d’avoir un accident, s’ausculte et constate les dégâts, au moment où la gauche se galvanise de ses succès conjoncturels et en profite pour plastronner, il nous faut, nous, plus que jamais, rester droits, garder notre cap. Il faut que nous restions debout malgré l’adversité, sûr de nos valeurs et de nos choix. Avant tout, il nous faut tenir bon sur nos crédos, qui sont plus que jamais d’actualité.
La première partie du quinquennat s’achève sur un mini drame. Maintenant la deuxième partie s’ouvre à nous. Nous en écrirons des pages pleines de rebondissements, et nous les écrirons pour notre triomphe !
Surtout, continuons d’affirmer haut et fort nos idées, car ce sont nos idées qui font notre originalité et nous rendrons, demain, incontournables. Car les idées que nous portons sont les idées dont la France a besoin pour son sursaut vital. Nos idées dessinent un modèle pour l’avenir, un modèle fait de réformes constructives, un modèle porteur d’un idéal de justice.
Dans ces temps de crise, rien ne prévaut sur la nécessité de répartir autrement les richesses.
Car contrairement à ce que l’on avait connu des décennies durant, où tout le monde a bénéficié de la formidable expansion de nos économies, aujourd'hui et cela depuis une vingtaine d’années au moins, l’on assiste à une aggravation continue de l’inégalité des revenus ! Cette détérioration de la répartition n’a pas épargné les classes moyennes, autant touchées que les couches populaires. Cette évolution s’est faite presque exclusivement au profit des plus riches, qui tendent à former une coterie toujours plus fermée, et toujours plus riche.
Mais ce que nous voulons, ce n’est pas une atténuation des misères sociales, ce n’est pas simplement la charité pour les plus démunis. Ce que nous prônons, c’est une sortie par le haut, c’est une plus juste répartition de la valeur ajoutée dans la sphère de production. Il faut rompre avec la ritournelle néolibérale qui pousse à arbitrer indéfiniment en faveur du capital et à piétiner le travail.
Il faut sans plus tarder une revalorisation de la valeur travail dans l’économie.